Album “TIRED OUT ” Review 18.04.26 :

Tired Out est un album de blues électrique survolté, puisant son inspiration dans le blues classique de Chicago tout en conservant une touche moderne et artisanale.

Brut et rapide, il est clairement l’œuvre d’un artiste qui privilégie le feeling et le groove au lissage. Une critique le décrit comme débordant d’une « énergie colossale… d’une vitesse souvent vertigineuse », sans aucun titre faible sur ses 13 morceaux. Le son et le style de l’album sont ancrés dans le blues électrique, avec des influences blues-rock, funk et soul, et une utilisation marquée des solos de guitare incisifs, de l’harmonica expressif et de l’orgue Hammond. Le chant, rauque et expressif, parfois légèrement accentué (Sam est français), ajoute du caractère sans jamais distraire. L’album est rapide et percutant : de nombreux morceaux sont directs et incisifs, lui conférant l’immédiateté d’un concert. Critiques et auditeurs s’accordent souvent à souligner des titres comme :

 – « Leaving Town » Une entrée en matière explosive et rapide. 

 – « Looking So Fine » Un blues-rock groovy.

 – « Let Me Talk To You Mama » Une ambiance blues classique en forme de dialogue

 – « How Long Will It Last » Une tonalité plus mélodique, presque estivale

 – « No More Time To Waste » Un final énergique.

– Le titre éponyme « Tired Out » est paradoxalement tout sauf une ambiance de lassitude :

porté par une guitare incisive et un rythme précis. Points forts de l’album : – Une énergie constante sur l’ensemble des 13 titres – Un talent musical indéniable (notamment le jeu de guitare et d’harmonica) – Une authenticité blues sans tomber dans le cliché – Aucun morceau de remplissage – chose rare pour un album de blues indépendant de plus de 50 minutes Tired Out se décrit au mieux comme un album de blues passionné et sans fioritures, créé par un musicien qui aime profondément le genre. Ce disque ne révolutionnera pas le blues, mais il offre exactement ce que les fans recherchent : des rythmes percutants, des solos enflammés et une énergie communicative. Si vous appréciez les artistes dans la lignée du blues classique de Chicago ou des revivalistes modernes, vous trouverez ici un album très satisfaisant et plein d’énergie.

 Album “TIRED OUT ” Review 18.04.26 :

Tired Out est un album de blues électrique survolté, puisant son inspiration dans le blues classique de Chicago tout en conservant une touche moderne et artisanale.

Brut et rapide, il est clairement l’œuvre d’un artiste qui privilégie le feeling et le groove au lissage. Une critique le décrit comme débordant d’une « énergie colossale… d’une vitesse souvent vertigineuse », sans aucun titre faible sur ses 13 morceaux. Le son et le style de l’album sont ancrés dans le blues électrique, avec des influences blues-rock, funk et soul, et une utilisation marquée des solos de guitare incisifs, de l’harmonica expressif et de l’orgue Hammond. Le chant, rauque et expressif, parfois légèrement accentué (Sam est français), ajoute du caractère sans jamais distraire. L’album est rapide et percutant : de nombreux morceaux sont directs et incisifs, lui conférant l’immédiateté d’un concert. Critiques et auditeurs s’accordent souvent à souligner des titres comme :

 – « Leaving Town » Une entrée en matière explosive et rapide. 

 – « Looking So Fine » Un blues-rock groovy.

 – « Let Me Talk To You Mama » Une ambiance blues classique en forme de dialogue

 – « How Long Will It Last » Une tonalité plus mélodique, presque estivale

 – « No More Time To Waste » Un final énergique.

– Le titre éponyme « Tired Out » est paradoxalement tout sauf une ambiance de lassitude :

porté par une guitare incisive et un rythme précis. Points forts de l’album : – Une énergie constante sur l’ensemble des 13 titres – Un talent musical indéniable (notamment le jeu de guitare et d’harmonica) – Une authenticité blues sans tomber dans le cliché – Aucun morceau de remplissage – chose rare pour un album de blues indépendant de plus de 50 minutes Tired Out se décrit au mieux comme un album de blues passionné et sans fioritures, créé par un musicien qui aime profondément le genre. Ce disque ne révolutionnera pas le blues, mais il offre exactement ce que les fans recherchent : des rythmes percutants, des solos enflammés et une énergie communicative. Si vous appréciez les artistes dans la lignée du blues classique de Chicago ou des revivalistes modernes, vous trouverez ici un album très satisfaisant et plein d’énergie.

Traduction: Album”TIRED OUT” Review 03.02.2026

Tired Out évoque une nuit survoltée en club, où le blues, sans fioritures, jaillit des tripes. Lil’ Magic Sam se concentre clairement sur un blues classique et électrisant, teinté de rock, sans détour. L’album vous prend aux tripes dès les premières notes ; le groupe sonne soudé, affamé, et on sent qu’il est totalement investi dans chaque morceau.

Musicalement, l’énergie est palpable : des riffs de guitare incisifs, un harmonica percutant et un groove implacable. Le chant est brut, légèrement rauque, parfois presque aboyeur – et c’est justement ce qui fait son charme.  

Tired Out ne réinvente pas le blues – et ne le prétend pas. Lil’ Magic Sam nous offre un album authentique et énergique, respectueux de la tradition tout en conservant une vitalité saisissante. Parfait pour ceux qui préfèrent ressentir le blues plutôt que de l’analyser.

 Traduction: Album “TIRED OUT ” Review 03.02.2026

Tired Out évoque une nuit survoltée en club, où le blues, sans fioritures, jaillit des tripes. Lil’ Magic Sam se concentre clairement sur un blues classique et électrisant, teinté de rock, sans détour. L’album vous prend aux tripes dès les premières notes ; le groupe sonne soudé, affamé, et on sent qu’il est totalement investi dans chaque morceau.

Musicalement, l’énergie est palpable : des riffs de guitare incisifs, un harmonica percutant et un groove implacable. Le chant est brut, légèrement rauque, parfois presque aboyeur – et c’est justement ce qui fait son charme.

Tired Out ne réinvente pas le blues – et ne le prétend pas. Lil’ Magic Sam nous offre un album authentique et énergique, respectueux de la tradition tout en conservant une vitalité saisissante. Parfait pour ceux qui préfèrent ressentir le blues plutôt que de l’analyser.

Lil’MAGIC SAM – “Tired Out” – Self-production If he has, so to speak, cut his teeth alongside the great Luther Allison, and also played and toured with the greatest, it is with a very personal first album that the singer, guitarist and harmonica player Lil’MAGIC SAM presents himself today. While his talents as a songwriter were already noticeable on the EP “No More Time” released in 2023, “Tired Out” shows an incredible variety between touching contemporary Blues and electrifying Blues Rock. And if his favorite instrument is very present, he carefully avoids

make the common thread. Balance happens naturally. In the music of Lil’MAGIC SAM vocals, the guitars respect the high ground, the organ is never very far away to give height and this deep and endearing finish hooks punchy pieces that are never demonstrative. Complete, accessible and melodic, “Tired Out” draws its energy from a roaring and intense register. With the harmonica which often doubles the voice, the musician offers original exchanges, deliciously groovy and full of nuances (“Leaving Town”, “Action Lady”, “We Gonna

Make It”, “All Alone”, “How Long Will It Last”).

Amis de la Zic-14 nov. 205

Lorsque l’on est né en 1971 ( année musicale du siècle) et que l’on a été formé en partie par Luther Allison, n’est ce pas 2 bonnes étoiles ?

Lil Magic Sam, non ce n’est pas le fils du grand Bluesman Magic Sam, est français, autodidacte multi instrumentiste et auteur compositeur.

Pour la carte de visite :

Précoce, Sam se retrouve sur scène dès l’âge de 6 ans, avec Jacques Higelin…Il apparaît comme “Special Guest” aux côtés des plus grands noms du Blues Americain comme BB KING (Montreux Jazz Festival en 1989), John Lee Hooker, Willie Dixon, Luther Allison, John Hammond jr, Buddy Guy , Junior Wells, James Cotton, Lonnie Brooks, Albert Collins, Charlie Musselwhite, Sunnyland Slim, Eddie Clearwater, Magic Slim et Lefty Dizz, Clarence Gatemouth Brown, Louisiana Red, Steve cropper, Little Milton, Billy Boy Arnold, Jimmy Johnson, Billy Branch, Clarence “Gatemouth” Brown, Melvin Taylor et bien d’autres encore…Excusez du peu ! et bien messieurs dames ce gars là, que personne ne connait en France, vient de sortir en 2025 un album magnifique. Si vous voulez prendre un uppercut façon Blues qui tâche, cet album est pour vous. Il développe un style puissant et hybride touchant plusieurs styles.

Il s’agirait maintenant de le faire tourner messieurs dames les bookers !

Amis de la Zic-14 nov. 205

Lorsque l’on est né en 1971 ( année musicale du siècle) et que l’on a été formé en partie par Luther Allison, n’est ce pas 2 bonnes étoiles ?

Lil Magic Sam, non ce n’est pas le fils du grand Bluesman Magic Sam, est français, autodidacte multi instrumentiste et auteur compositeur.

Pour la carte de visite :

Précoce, Sam se retrouve sur scène dès l’âge de 6 ans, avec Jacques Higelin…Il apparaît comme “Special Guest” aux côtés des plus grands noms du Blues Americain comme BB KING (Montreux Jazz Festival en 1989), John Lee Hooker, Willie Dixon, Luther Allison, John Hammond jr, Buddy Guy , Junior Wells, James Cotton, Lonnie Brooks, Albert Collins, Charlie Musselwhite, Sunnyland Slim, Eddie Clearwater, Magic Slim et Lefty Dizz, Clarence Gatemouth Brown, Louisiana Red, Steve cropper, Little Milton, Billy Boy Arnold, Jimmy Johnson, Billy Branch, Clarence “Gatemouth” Brown, Melvin Taylor et bien d’autres encore…Excusez du peu ! et bien messieurs dames ce gars là, que personne ne connait en France, vient de sortir en 2025 un album magnifique. Si vous voulez prendre un uppercut façon Blues qui tâche, cet album est pour vous. Il développe un style puissant et hybride touchant plusieurs styles.

Il s’agirait maintenant de le faire tourner messieurs dames les bookers !

Né en 1971, Lịl’ Magic Sam est un musicien autodidacte au parcours hors norme. Producteur, auteur-compositeur-interprète, harmoniciste et guitariste, il monte sur scène dès l’âge de six ans aux côtés de Jacques. Higelin. Très vite repéré par les géants du blues, il reçoit son surnom de Little Magic Sam des mains de John Lee Hooker et Willie Dixon lors d’une soirée mythique au Casino de Paris. Adolescent, il part pour Chicago ou il joue avec Big Time Sarah, James Cotton, Buddy Guy, Junior Wells… et devient “le petit Frenchy du blues” salué par la pressé américaine. De retour en France, il multiplie les collaborations avec Luther: Allison, Bernard Allison, BB King, Didier Lockwood, Jesse Garon, et bien d’autres. Son style, le Chicago Heart & Soul Blues, mêle rugosité urbaine et héritage afro-américain. Après plusieurs pauses, dont une consacrée à la paternité, Sam revient aujourd’hui avec une nouvelle énergie et un projet personnel, « Tired Out », un bon gros album qui succède à l’EP « No More Time’», quatre titres parus en 2023 qui annonçaient un grand retour à venir sur le devant de la scène. Il aura fallu du temps donc, du silence, et beaucoup de vécu pour que Lil’ Magic Sam débarque avec treize titres comme autant de chapitres d’un journal. intime, porté par une voix taillée sur mesure pour l’exercice, rocailleuse, habitée, qui semble avoir traversé les nuits sans fin, les balances foireuses et les kilomètres de bitume. Dès « Leaving Town », on sent que le blues n’est pas ici une pose, mais une nécessité. La guitare est râpeuse, le groove tendu, et Sam: chante comme on respire après l’apnée. * I’m Coming Back » sonne comme une promesse tenue, prémonitoire même, tant l’album déborde d’énergie retenue. “Action Lady” claque comme un riff de liberté, tandis que « Before It’s Getting Too Late » et « No More Time to Waste » résonnent comme des avertissements lucides, des cris du cœur. Autobiographique, « Tired Out » l’est jusqu’au bout des doigts. Sam y assure le chant et y joue de la guitare, de l’harmonica, entouré d’un noyau solide, Didier. Théry à ila basse, Jimmy Montout à la batterie, Laurian Daire aux ivoires. Et quelques invités ‘de choix viennent enrichir la palette, Vincent Martinez aux : guitares, Antonella Mazza à la basse, et Vivien Verdier qui pose des solos incandescents sur deux titres. La production est volontairement minimaliste, basse ronde, batterie sèche, mais les arrangements sont ciselés, précis, jamais bavards. Chaque instrument trouve sa place, chaque : silence compte. On est dans le vrai, dans le brut, dans le blues qui cogne juste. L’ouvrage en lui-même est un bel uppercut. Un disque qui a des chose a dire à dire. Et il les dit bien: On lui souhaite tout le bonheur qu’il mérite, et surtout celui de faire vivre ces morceaux sur scène, là où son : blues prend toute sa dimension. Zicazic Fred Delforge Mars 2026

Né en 1971, Lịl’ Magic Sam est un musicien autodidacte au parcours hors norme. Producteur, auteur-compositeur-interprète, harmoniciste et guitariste, il monte sur scène dès l’âge de six ans aux côtés de Jacques. Higelin. Très vite repéré par les géants du blues, il reçoit son surnom de Little Magic Sam des mains de John Lee Hooker et Willie Dixon lors d’une soirée mythique au Casino de Paris. Adolescent, il part pour Chicago ou il joue avec Big Time Sarah, James Cotton, Buddy Guy, Junior Wells… et devient “le petit Frenchy du blues” salué par la pressé américaine. De retour en France, il multiplie les collaborations avec Luther: Allison, Bernard Allison, BB King, Didier Lockwood, Jesse Garon, et bien d’autres. Son style, le Chicago Heart & Soul Blues, mêle rugosité urbaine et héritage afro-américain. Après plusieurs pauses, dont une consacrée à la paternité, Sam revient aujourd’hui avec une nouvelle énergie et un projet personnel, « Tired Out », un bon gros album qui succède à l’EP « No More Time’», quatre titres parus en 2023 qui annonçaient un grand retour à venir sur le devant de la scène. Il aura fallu du temps donc, du silence, et beaucoup de vécu pour que Lil’ Magic Sam débarque avec treize titres comme autant de chapitres d’un journal. intime, porté par une voix taillée sur mesure pour l’exercice, rocailleuse, habitée, qui semble avoir traversé les nuits sans fin, les balances foireuses et les kilomètres de bitume. Dès « Leaving Town », on sent que le blues n’est pas ici une pose, mais une nécessité. La guitare est râpeuse, le groove tendu, et Sam: chante comme on respire après l’apnée. * I’m Coming Back » sonne comme une promesse tenue, prémonitoire même, tant l’album déborde d’énergie retenue. “Action Lady” claque comme un riff de liberté, tandis que « Before It’s Getting Too Late » et « No More Time to Waste » résonnent comme des avertissements lucides, des cris du cœur. Autobiographique, « Tired Out » l’est jusqu’au bout des doigts. Sam y assure le chant et y joue de la guitare, de l’harmonica, entouré d’un noyau solide, Didier. Théry à ila basse, Jimmy Montout à la batterie, Laurian Daire aux ivoires. Et quelques invités ‘de choix viennent enrichir la palette, Vincent Martinez aux : guitares, Antonella Mazza à la basse, et Vivien Verdier qui pose des solos incandescents sur deux titres. La production est volontairement minimaliste, basse ronde, batterie sèche, mais les arrangements sont ciselés, précis, jamais bavards. Chaque instrument trouve sa place, chaque : silence compte. On est dans le vrai, dans le brut, dans le blues qui cogne juste. L’ouvrage en lui-même est un bel uppercut. Un disque qui a des chose a dire à dire. Et il les dit bien: On lui souhaite tout le bonheur qu’il mérite, et surtout celui de faire vivre ces morceaux sur scène, là où son : blues prend toute sa dimension. Zicazic Fred Delforge Mars 2026

PODCAST ” LA ROUTE DU BLUES” -RADIO STOLLIAC SENS DU JEUDI 16 OCTOBRE 2025. 

Lill’MAGIC SAM with Edmond “Blues” Mathieu & Michel Perrier ( Proxy music )  

PODCAST ” LA ROUTE DU BLUES” RADIO STOLLIAC SENS DU JEUDI 16 OCTOBRE 2025.  Lill’MAGIC SAM with Edmond “Blues” Mathieu ( Stolliahc radio) & Michel Perrier ( Proxy music )  at RADIO STOLLIAC   

 L-MAGIC SAM  fut jadis un jeune prodige de l’harmonica, c’est aujourd’hui un blues rocker mûr.
Accompagné par Laurian Daire aux claviers, Vincent Martinez à la deuxième guitare, Antonella Mazza à la basse et Jimmy Montout à la batterie, Sam est viril au chant et à la guitare électrique et ne joue de l’harmonica que sur un seul des quatre titres de son Blues-rock carré et costaud.

Soul Bag n°252 P.64 – Blue Planet par Christophe Mourot. Article SOUL BAG -N° 252 –Oct-Nov-Dec 2023

 L-MAGIC SAM  fut jadis un jeune prodige de l’harmonica, c’est aujourd’hui un blues rocker mûr.
Accompagné par Laurian Daire aux claviers, Vincent Martinez à la deuxième guitare, Antonella Mazza à la basse et Jimmy Montout à la batterie, Sam est viril au chant et à la guitare électrique et ne joue de l’harmonica que sur un seul des quatre titres de son Blues-rock carré et costaud.

Soul Bag n°252 P.64 – Blue Planet par Christophe Mourot. Article SOUL BAG -N° 252 –Oct-Nov-Dec 2023

LITTLE MAGIC SAM : A KING OF MAGIC 

“Tu peux avoir une trique d’enfer et ça reste du blues, le blues, c’est toi tous les Jours »

Le 25 février dernier le blues débarquait à Romorantin (41) avec Jean-Jacques Milteau, enfin c’est ce que je croyais! Au départ, je pensais faire une interview du gars mais après une demi-heure de ses klaxonades sans tripe et sans couille je suis sorti dégouté pour tomber sur LITTLE MAGIC SAM. Il assurait la première partie et a foutu le feu à la salle, à coup de Chicago Blues (du vrai cette fois) bien roots qu’il assène sans complexe avec ses trois compères (harmonica(lui), guitare (lai), voix pleine de cailloux (lui encore), basse, batterie. claviers). Une ou deux bières plus tard, on s’installe autour d’une table et on cause…

L’O: quel est ton parcours?

LMS: ben, jai commencé à six ans avec Higelin!

L’O: il y a six ans?

LMS : non, non, à six ans! J’étais tout gamin. Mes parents, C’était un peu la bohème, ils bossent aux puces, ils connaissaient Higelin et a l’époque je commençais à jouer de l’harmo, comme c’était rare à Paris. j’ai fait des premières scènes et j’ai participé à son album enregistré à Mogador mais il y a pas mon nom.

L’O: et après ?

LMS; après? Vers 12 ans je partais aux States pour deux mois. Jy suis retourné l’année d’après ça devait être en 86, et j’y suis resté jà chaque fois 2 mois à peu près. Je jouais dans les clubs . j’ai joué avec BB King, James Cotton, John Lee Hooker Et surtout Luther Allison, avant de partir en tournée avec lui.

L’O : tu jouais seulement de l’harmo à l’époque?

LMS : ouais ! La guitare C’est venu plus tard, pour faire comme Hendrix,

puis après au contact de Luther

L’O: c’était quoi Luther pour toi?

LMS : je ne suis pas le fils de Luther (-le vrai, c’est Bernard Allison-NDR) mais il a été comme mon père.

Luther adorait les gamins et j’ai vécu pas mal d’années chez lui.

Mon ideal c’est d’être comme lui, il n’ y avait pas plus cool, je suis ça, que

chacun montre ce qu’il est capable de faire, ma religion c’est la musique, ma politique c’est l’amour!

L’O : c’est quoi le blues pour toi?

LMS : y’a un truc qui m’énerve, c’est quand j’entends dire, surtout en France, j’ai le blues”, quand ça va mal, le blues c’est ça mais c’est pas que ça: tu peux avoir une trique d’enfer et ça reste du blues, le blues. c’est toi tous les jours. Sinon je revendique le Chicago Blues, sur scène je ne mens pas, je balance ce que j’ai, ça se joue avec les tripes, même si y’a un pain, c’est pas grave, c’est pas grave. Tu fonces, ce qui compte, c’est le feeling, pas la technique ! Une fois en Grèce après une tournée, j’avais plus de voix . J’avais trop gueulé, après les derniers concerts, les mecs venaient me voir : super ta voix on croirait Joe Cocker ! Sympa.

L’O: tes grands regrets ?

LMS : de ne jamais avoir vu Muddy Waters, J’étais invité  pour un concert à Paris, mais mes parents n’avaient pas le blé pour mettre de l’essence.On a pas pu y aller. Pareil pour Steve Ray, je l’ai raté . Et là, de ça je ne m’en suis toujours pas remis. Tout comme le décès de Luther.

Mais il est toujours avec moi, j’ai hérité d’une de ses guitares, son ampli, et j’ai ce tee-shirt, il me l’a donné pour la première tournée, je le mets pour tous mes concerts, même quand y’aura plus que des trous, je le garderai.

L’O: et tes projets?

LMS: monter une tournée des clubs en hommage à Luther !

Propos recueillis par Sylvain.

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L-MAGIC SAM PHOTO ARTICLE L'ECLAIREUR CAVE AU JAZZ

Le concert de rentrée, samedi soir à la cave au jazz, a été un choc : “Si c’est ça la rentrée, j’en reveux!” confirmait un amateur, alors qu’à minuit, la salle de Nanteau-sur-Lunain était encore pleine. Il est vrai que Little Magic Sam avait sorti le grand jeu avec les morceaux les plus authentiques, souvenirs de séjours à Chicago. Encore que tous les morceaux n’ont pas la qualité de “Who’s been talking ?” ou “Bad love” de Luther Allison, un thème qu’il a commencé de sa voix fumée dans le silence de la nuit nantellienne. Car il a plusieurs types de voix, une guitare qui prend son monde et un harmonica qui séduit. Il y a eu des classiques du blues et des découvertes avec cette petite bête de scène bien entourée, pendant un programme de plus de 3 heures…Link

L’Eclaireur du Gâtinais, le 25 Août 2001

 

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Le concert de rentrée, samedi soir à la cave au jazz, a été un choc : “Si c’est ça la rentrée, j’en reveux!” confirmait un amateur, alors qu’à minuit, la salle de Nanteau-sur-Lunain était encore pleine. Il est vrai que Little Magic Sam avait sorti le grand jeu avec les morceaux les plus authentiques, souvenirs de séjours à Chicago. Encore que tous les morceaux n’ont pas la qualité de “Who’s been talking ?” ou “Bad love” de Luther Allison, un thème qu’il a commencé de sa voix fumée dans le silence de la nuit nantellienne. Car il a plusieurs types de voix, une guitare qui prend son monde et un harmonica qui séduit. Il y a eu des classiques du blues et des découvertes avec cette petite bête de scène bien entourée, pendant un programme de plus de 3 heures…Link

L’Eclaireur du Gâtinais, le 25 Août 2001

 

MAGIC

…Le soir suivant fut une véritable fête pour qui  aime le Blues rugueux, morveux et vivant : la petite bombe qu’est Little Magic Sam frappa très fort avec ses reprises réajustées à merveille («Mojo Workin’» ou «The Thrill Is Gone») parfois, quand il lâchait sa guitare pour seulement (si l’on peut dire !) s’agripper au micro, il faisait penser à Eric Burdon ayant volé la voix du Joe Cocker des Bons jours. De plus, ce gouailleur du dix-septième arrondissement (qui a quand même fait ses classes chez Luther ALLISON) reprend Lee Dorsey à merveille : ultime preuve de bon goût…

Eric Tandy, Guitarist Magazine, Septembre 1997

MAGIC

…Le soir suivant fut une véritable fête pour qui  aime le Blues rugueux, morveux et vivant : la petite bombe qu’est Little Magic Sam frappa très fort avec ses reprises réajustées à merveille («Mojo Workin’» ou «The Thrill Is Gone») parfois, quand il lâchait sa guitare pour seulement (si l’on peut dire !) s’agripper au micro, il faisait penser à Eric Burdon ayant volé la voix du Joe Cocker des Bons jours. De plus, ce gouailleur du dix-septième arrondissement (qui a quand même fait ses classes chez Luther ALLISON) reprend Lee Dorsey à merveille : ultime preuve de bon goût…

Eric Tandy, Guitarist Magazine, Septembre 1997

…Voir Luther ALLISON est toujours un bonheur, il est là pour son plaisir et entend le partager avec les spectateurs. C’est évident… Après la pause, le côté festif et convivial s’accentuera encore avec le renfort de ses copains. On verra tour à tour Bernard, et une partie de son groupe, Joanna Connor qui venait de se produire au New Morning… Mais celui qui m’a le plus impressionné est Little Magic Sam. Un air de gavroche, la casquette de travers et le sourire narquois, il a sauté sur scène soufflant dans son harmonica. Joanna Connor n’a pas très bien compris ce qui arrivait – consternation ! – mais Luther était ravi – satisfaction ! – et lui a fait signe de le suivre dans la salle. Et ils se sont régalés à jammer au milieu du public, échangeant bientôt les rôles : Luther à l’harmo et Sam à la guitare.

Jacques Perrin, Soul Bag Mars 1997

…Voir Luther ALLISON est toujours un bonheur, il est là pour son plaisir et entend le partager avec les spectateurs. C’est évident… Après la pause, le côté festif et convivial s’accentuera encore avec le renfort de ses copains. On verra tour à tour Bernard, et une partie de son groupe, Joanna Connor qui venait de se produire au New Morning… Mais celui qui m’a le plus impressionné est Little Magic Sam. Un air de gavroche, la casquette de travers et le sourire narquois, il a sauté sur scène soufflant dans son harmonica. Joanna Connor n’a pas très bien compris ce qui arrivait – consternation ! – mais Luther était ravi – satisfaction ! – et lui a fait signe de le suivre dans la salle. Et ils se sont régalés à jammer au milieu du public, échangeant bientôt les rôles : Luther à l’harmo et Sam à la guitare.

Jacques Perrin, Soul Bag Mars 1997

On a souvent tendance à considérer ce qui se trouve devant notre porte comme faisant partie du décor et sans réelle importance ; c’est un peu ce qui se passe avec le Blues et les artistes de Chicago. Celui qui est le Bluesman le plus populaire en Europe, Luther ALLISON, à la réputation tout à fait méritée, de par ses prestations scéniques dévastatrices, a passé son adolescence dans la Windy City et y a vécu son initiation musicale ; le personnage est charismatique, et le musicien exaltant. La chaleur humaine qui s’exhale de sa musique est typique d’un mélange détonnant de Soul, de Blues, et d’un chant empreint de la ferveur du Gospel. La présence scénique de Luther est légendaire : sur scène il est brillant, sensuel, plein d’humour, et provocateur.Pourquoi donc ces mouvements de va et vient constants entre Chicago et l’Europe de Luther ALLISON, suivi d’une installation quasi-permanente à Paris ? Le nombre d’artistes de Jazz et de Blues qui ont dû chercher la reconnaissance outre atlantique, avec un public à la passion désintéressée, remplirait une longue liste. Luther est sentimentalement attaché à la France qui lui a donné sa chance et le fête avec entrain car il est le premier grand guitariste de Blues, après quelques pianistes, comme Memphis Slim, à s’être expatrié dans notre contrée.   Luther a depuis longtemps un groupe mixte, afro-américain et … français ! Il a même adopté un jeune harmoniciste prodigé, Little Magic Sam, qui a fait les beaux jours des clubs de Chicago, la Mecque du Blues, il y a quelque temps. La présence sur le terrain de ce magistral guitariste a suscité bien des vocations chez de jeunes formations de france. Luther a vu les clubs des quartiers noirs de Chicago fermer les une après les autres, et le Blues perdre sa popularité ; il le voit maintenant regagner du terrain et être honoré dans ce gigantesque festival. Il était temps !

-Original Chicago Blues Annual by Jacques Lacava June 1990

On a souvent tendance à considérer ce qui se trouve devant notre porte comme faisant partie du décor et sans réelle importance ; c’est un peu ce qui se passe avec le Blues et les artistes de Chicago. Celui qui est le Bluesman le plus populaire en Europe, Luther ALLISON, à la réputation tout à fait méritée, de par ses prestations scéniques dévastatrices, a passé son adolescence dans la Windy City et y a vécu son initiation musicale ; le personnage est charismatique, et le musicien exaltant. La chaleur humaine qui s’exhale de sa musique est typique d’un mélange détonnant de Soul, de Blues, et d’un chant empreint de la ferveur du Gospel. La présence scénique de Luther est légendaire : sur scène il est brillant, sensuel, plein d’humour, et provocateur.Pourquoi donc ces mouvements de va et vient constants entre Chicago et l’Europe de Luther ALLISON, suivi d’une installation quasi-permanente à Paris ? Le nombre d’artistes de Jazz et de Blues qui ont dû chercher la reconnaissance outre atlantique, avec un public à la passion désintéressée, remplirait une longue liste. Luther est sentimentalement attaché à la France qui lui a donné sa chance et le fête avec entrain car il est le premier grand guitariste de Blues, après quelques pianistes, comme Memphis Slim, à s’être expatrié dans notre contrée.   Luther a depuis longtemps un groupe mixte, afro-américain et … français ! Il a même adopté un jeune harmoniciste prodigé, Little Magic Sam, qui a fait les beaux jours des clubs de Chicago, la Mecque du Blues, il y a quelque temps. La présence sur le terrain de ce magistral guitariste a suscité bien des vocations chez de jeunes formations de france. Luther a vu les clubs des quartiers noirs de Chicago fermer les une après les autres, et le Blues perdre sa popularité ; il le voit maintenant regagner du terrain et être honoré dans ce gigantesque festival. Il était temps !

-Original Chicago Blues Annual by Jacques Lacava June 1990

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Luther Allison – Charlie Musselwhite 

The Barrymore Theatre Madison, WI

Luther ALLISON’S power blues set caught fire instantly as his son, Bernard, displayed his blues bloodline. His high speed guitar work was more than reminiscent of his father and once Luther took the stage, the two exchanged a warm musical greeting as father tried to outplay son and vice versa. At some point in the show Bernard donnde a green electric guitar shaped like the continental U.S., a fitting symbol for our only true American musical form. Luther terms his music, «The New Blues». No doubt about it, his style is more upbeat than any blues artist I’ve ever seen. His «don’t hold anything back» style conjures up thoughts of Jeff Beck, Eric Clapton and Jimi Hendrix. He takes traditional blues, turns it inside out, and then increases the pace to a frenzied level. His lyrics aren’t about old men bemoaning the fact that their women have left them, instead his men have too many ladies chasing them. «You can’t exactly call it misery», laughs Luther.  Luther seemed to take flight during the tune, «Life Is A Bitch». As he explains «Bitch» in that song means «Joy», the music and lyrics reflected his personal zest for living and his philosphy that life is to be enjoyed to it’s fullest. He played that way all night long. The Arkansas-born musician moved to Chicago with his family and that’s where he developed his blues style working with Magic Sam, Elmore James, Sunnyland Slim, Shakey Jake and Big Mama Thornton. A one time Madison resident, he appeared right at home on the Barrymore stage as he strode down the center aisle all the way into the lobby and back again, never once missing a beat as he continued to cook on his guitar the entire time. As a special treat, a couple of Luther’s friends joined him and his band during the last set. Little Magic Sam, a harmonica player from Paris, France (Luther’s homebase) and local saxaphonist Fat Richard Drake, who performed with Luther during his stint in Madison, added a nice touch to an evening of really rockin’blues.

Jeff Elsoffer Wisconsin States Journal

Thursday, June 14, 1990

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L-MAGIC SAM PHOTO charly_musselwhite ARTICLE WISCONSIN STATE JOURNAL

Luther Allison- Charlie Musselwhite  – The Barrymore Theatre Madison, WI

Le power blues set de Luther ALLISON a pris feu instantanément lorsque son fils, Bernard, a montré sa lignée blues. Son jeu de guitare à grande vitesse rappelait plus que celui de son père et une fois que Luther est monté sur scène, les deux ont échangé un chaleureux salut musical tandis que le père essayait de surpasser son fils et vice versa. À un moment donné du spectacle, Bernard a revêtu une guitare électrique verte en forme de forme continentale des États-Unis, un symbole approprié pour notre seule véritable forme musicale américaine. Luther appelle sa musique « The New Blues ». Il n’y a aucun doute là-dessus, son style est plus optimiste que celui de n’importe quel artiste de blues que j’ai jamais vu. Son style « ne retiens rien » évoque Jeff Beck, Eric Clapton et Jimi Hendrix. Il prend du blues traditionnel, le retourne, puis augmente le rythme jusqu’à un niveau frénétique. Ses paroles ne parlent pas de vieillards déplorant le fait que leurs femmes les ont quittés, mais plutôt de trop de femmes qui les poursuivent. «On ne peut pas vraiment appeler ça de la misère», s’amuse Luther.  Luther semblait prendre son envol pendant le morceau «Life Is A Bitch». Comme il l’explique, « Bitch » dans cette chanson signifie « Joy », la musique et les paroles reflètent sa joie de vivre personnelle et sa philosophie selon laquelle la vie doit être appréciée au maximum. Il a joué ainsi toute la nuit. Le musicien né en Arkansas a déménagé à Chicago avec sa famille et c’est là qu’il a développé son style blues en travaillant avec Magic Sam, Elmore James, Sunnyland Slim, Shakey Jake et Big Mama Thornton. Ancien résident de Madison, il est apparu comme chez lui sur la scène Barrymore alors qu’il parcourait l’allée centrale jusqu’au hall et revenait, sans jamais manquer un seul battement alors qu’il continuait à cuisiner sur sa guitare tout le temps. En guise de cadeau spécial, quelques amis de Luther se sont joints à lui et à son groupe lors du dernier set. Little Magic Sam, un harmoniciste de Paris, en France (le port d’attache de Luther) et le saxaphoniste local Fat Richard Drake, qui a joué avec Luther lors de son passage à Madison, ont ajouté une touche agréable à une soirée de blues vraiment rock.

Jeff Elsoffer Wisconsin States Journal Thursday, June 14, 1990

L-MAGIC SAM-LOGO CHICAGO TRIBUNE
L-MAGIC SAM-PHOTO Big_Time Sarah CHICAGO TRIBUNE
Samuel Parpet performs at B.L.U.E.S" I think he definitely has a Chicago style of playing" says Sarah Streeter (left).

Link-The Big Time Sarah Blues Show was swinging full force to the flow of «Sweet Home Chicago» inside Wise Fools Pub on Lincoln Avenue. It was late on a July weekend night and the band was already well into its second set. «And now,» said Sarah, breaking form her vocals, «I want y’all to give a big hand here for Sam.» Sarah clapped her hands and a slight, blond 14-year-old boy, not more than 5 feet tall and 90 pounds, emerged from the audience and joined the band on stage. He was carrying a harmonica and a microphone. Within a minute he was into the song, accompanying the band’s quickning beat, his blues harmonica deep and soulful. The audience listened curiously at first, many disbelieving. His soud was clear and full, seemingly too qtudied and rich to be the wurk of so young a musician. Members of the band smilled knowingly. By the end of the set, judging by the loud applause, the disbelieving had been converted. «Who is this kid ?» someone asked. No one seemed to know. after the set , several audience members approached the young man to shake his hand and compliment him. He appeared embarrassed, and without saying a word he retreated from the room. what no one realized was that Sam, whose full name is Samuel PARPET , doesn’t speak a word of English. But agter listening to him, they knew he has a special talent, an exceptional ability to play the blues, to evoke the adult emotions and feelings that are at the heart of his music. A few nights later, before anther performance with the Big Time Sarah Blues Show, this one a few blocks avay at B.L.U.E.S. on Halsted, PARPET took the time to explain, with his friend Isabelle Ramerie acting as interpreter, his backgrouind and how he learned to play such passionate blues. He described how as a young boy growing up in the small town of Chartres, France, located about 60 miles outside of Paris, he would spend hours listening to his parents’ extensive collection of blues albums. The albums were mostly Chicago-style recordings by such blues luminaries as Jimmy JOHNSON , Billy Boy ARNOLD , Albert KING , B.B. KING and Sugar BLUE . His parents, both devout blues enthusiasts- who make dolls and sell them at the free market in Paris- gave him a harmonica when he was 2 so he could play along with the music. They would also take him into Paris to listen to blues concerts. As he grew older, his parents noticed something unusual about him. It seemed he could really play good blues- hand-clapping, hooting, fast-shuffling blues, the kind they play in Chicago. It wasn’t long before his parents’ friends, some of them musicians, heard Sam blowing his harmonica and acting as if he knew what he was doing. And the next thing Sam knew, he was up on stage playing serious, old-time blues. The same musicians he was listening to on record albums in Chartres, and watching from the audience in the Paris concert halls, were now inviting him to get up on stage with them and jam. By the time he was 13, he had performed with his idol, French blues and rock musician Jacques HIGELIN , and the popular Luther ALLISON , a favorite of European blues fans. He also had playde with a few Chicagoans, Willie DIXON and Sugar BLUE among them, who reinforced his desire to travel to America. So this summer, with the help of Ramerie, a family friend who works at B.L.U.E.S., Sam came to Chicago. Since his arrival, he «He doesn’t want to do anything has been making the rounds of local blues clubs. He doesn’t want to do anything else,» Ramerie says. Sarah Streeter, he «BIG TIME» it the Big Time Sarah Blues Show, remenbers her first encounter with PARPET , when she was sufficiently impressed to hire him to play with her. unusual at his age. He likes the faster «I think he definitely has a Chicago style of playing, which is very pace. He likes to show that he can play anything, but be doesn’t have a big head about him. He doesn’t try to overpower the band or show off.». If you missed PARPET’S last scheduled appearance, you might want to drop in on any of the blues clubs in the city to see if he’s playing. Tuesday night, for instance, he will be at Wise Fools Pub for their open jam session from 9 P.M. to 2 A.M. He’ playing on staying in Chicago until August 29.

By David Prescott Chicago Tribune, 21 July 1986.

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Samuel Parpet performs at B.L.U.E.S" I think he definitely has a Chicago style of playing" says Sarah Streeter (left).

Link-The Big Time Sarah Blues Show was swinging full force to the flow of «Sweet Home Chicago» inside Wise Fools Pub on Lincoln Avenue. It was late on a July weekend night and the band was already well into its second set. «And now,» said Sarah, breaking form her vocals, «I want y’all to give a big hand here for Sam.» Sarah clapped her hands and a slight, blond 14-year-old boy, not more than 5 feet tall and 90 pounds, emerged from the audience and joined the band on stage. He was carrying a harmonica and a microphone. Within a minute he was into the song, accompanying the band’s quickning beat, his blues harmonica deep and soulful. The audience listened curiously at first, many disbelieving. His soud was clear and full, seemingly too qtudied and rich to be the wurk of so young a musician. Members of the band smilled knowingly. By the end of the set, judging by the loud applause, the disbelieving had been converted. «Who is this kid ?» someone asked. No one seemed to know. after the set , several audience members approached the young man to shake his hand and compliment him. He appeared embarrassed, and without saying a word he retreated from the room. what no one realized was that Sam, whose full name is Samuel PARPET , doesn’t speak a word of English. But agter listening to him, they knew he has a special talent, an exceptional ability to play the blues, to evoke the adult emotions and feelings that are at the heart of his music. A few nights later, before anther performance with the Big Time Sarah Blues Show, this one a few blocks avay at B.L.U.E.S. on Halsted, PARPET took the time to explain, with his friend Isabelle Ramerie acting as interpreter, his backgrouind and how he learned to play such passionate blues. He described how as a young boy growing up in the small town of Chartres, France, located about 60 miles outside of Paris, he would spend hours listening to his parents’ extensive collection of blues albums. The albums were mostly Chicago-style recordings by such blues luminaries as Jimmy JOHNSON , Billy Boy ARNOLD , Albert KING , B.B. KING and Sugar BLUE . His parents, both devout blues enthusiasts- who make dolls and sell them at the free market in Paris- gave him a harmonica when he was 2 so he could play along with the music. They would also take him into Paris to listen to blues concerts. As he grew older, his parents noticed something unusual about him. It seemed he could really play good blues- hand-clapping, hooting, fast-shuffling blues, the kind they play in Chicago. It wasn’t long before his parents’ friends, some of them musicians, heard Sam blowing his harmonica and acting as if he knew what he was doing. And the next thing Sam knew, he was up on stage playing serious, old-time blues. The same musicians he was listening to on record albums in Chartres, and watching from the audience in the Paris concert halls, were now inviting him to get up on stage with them and jam. By the time he was 13, he had performed with his idol, French blues and rock musician Jacques HIGELIN , and the popular Luther ALLISON , a favorite of European blues fans. He also had playde with a few Chicagoans, Willie DIXON and Sugar BLUE among them, who reinforced his desire to travel to America. So this summer, with the help of Ramerie, a family friend who works at B.L.U.E.S., Sam came to Chicago. Since his arrival, he «He doesn’t want to do anything has been making the rounds of local blues clubs. He doesn’t want to do anything else,» Ramerie says. Sarah Streeter, he «BIG TIME» it the Big Time Sarah Blues Show, remenbers her first encounter with PARPET , when she was sufficiently impressed to hire him to play with her. unusual at his age. He likes the faster «I think he definitely has a Chicago style of playing, which is very pace. He likes to show that he can play anything, but be doesn’t have a big head about him. He doesn’t try to overpower the band or show off.». If you missed PARPET’S last scheduled appearance, you might want to drop in on any of the blues clubs in the city to see if he’s playing. Tuesday night, for instance, he will be at Wise Fools Pub for their open jam session from 9 P.M. to 2 A.M. He’ playing on staying in Chicago until August 29.

By David Prescott Chicago Tribune, 21 July 1986.

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L-MAGIC SAM-photo article route 66 ouest France

Après le Minnesota et l’Iowa, Louis Baumard nous écrit de l’Illinois. A Chicago, ville qui a donné son nom à une célèbre forme de blues, il a rencontré un petit français qui souffle déjà comme un pro dans son harmonica.  CHICAGO (Illinois). – L’endroit, sur Lincoln Avenue, s’appelle «BLUES», tout simplement, comme la musique que l’on y joue. La meilleure de Chicago, affirme Garry Bogolub. La foule qui se presse dans la salle sombre et longilignecompte plus de Blancs que de Noirs. Ils appartiennent à la classe moyenne et ne dépassent pas les 35 ans. Malgré la jeunesse du public, Larry n’envisage pas l’avenir du blues avec optimisme. «Le blues meurt. Luther ALLISON a émigré à Paris parce qu’ici il ne pouvait plus vivre de sa musique. Les jeunes Noirs préfèrent le rap, le reggae, le funk où comme à Washington, le gogo. Le blues n’est pas un genre musical qui fait vendre beaucoup de disques et on ne l’entend pas beaucoup à la radio. Pourquoi les Blancs s’y intéressent-ils plus que les Noirs ? «Ça, il faut le demander aux sociologues». La salle du «BLUES» a continué de se remplir et Lonnie BROOKS est monté sur scène avec deux autres guitaristes et un batteur. Il est l’un des grands de la spécialité. Sa musique est plus que mâtinée de rock et le public vibre. Et puis, tout à coup, un gamin blond se joint à eux. Il ressemble à Oscar, le héros du «Tambour». Mais de sa mallette d’écolier il tire un harmonica. Et joue. Joie et surprise dans la salle.  Il a la maîtrise d’un professionnel, sinon le souffle. Pendant un moment, Lonnie BROOKS le laissera jouer en solo. Nouvelle surprise pour le public lorsqu’il apprend que le jeune prodige vient de «Peuriss». Un français ! Samuel PARPET, Sam de ce côté-ci de l’Atlantique, n’est pas tout à fait parisien. Il habite à Mainvilliers, près de Chartres. Grand amateur de la musique de Muddy WATERS – son musicien préféré, précise t-il – il partage une passion familiale. Ses parents connaissent Luther ALLISON. Ensemble ils ont pensé que la meilleure façon d’améliorer le jeu de Sam serait de le faire venir à Chicago. Les vacances de l’élève PARPET seront donc bien remplies entre les cours d’anglais – il reconnaît qu’il en a bien besoin – et les soirées blues, avec des intermèdes prometteurs comme cette émission qui lui est proposée par des producteurs de télévisions Noirs. S’il existe  à Chicago un dernier carré d’amateurs. Larry souligne que le Blues s’est profondément ancré en Europe. Sam PARPET est là pour le montrer. Et comme il a l’intention de continuer sur cette voie.. Louis Baumard Ouest France 08/1986

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Après le Minnesota et l’Iowa, Louis Baumard nous écrit de l’Illinois. A Chicago, ville qui a donné son nom à une célèbre forme de blues, il a rencontré un petit français qui souffle déjà comme un pro dans son harmonica.  CHICAGO (Illinois). – L’endroit, sur Lincoln Avenue, s’appelle «BLUES», tout simplement, comme la musique que l’on y joue. La meilleure de Chicago, affirme Garry Bogolub. La foule qui se presse dans la salle sombre et longilignecompte plus de Blancs que de Noirs. Ils appartiennent à la classe moyenne et ne dépassent pas les 35 ans. Malgré la jeunesse du public, Larry n’envisage pas l’avenir du blues avec optimisme. «Le blues meurt. Luther ALLISON a émigré à Paris parce qu’ici il ne pouvait plus vivre de sa musique. Les jeunes Noirs préfèrent le rap, le reggae, le funk où comme à Washington, le gogo. Le blues n’est pas un genre musical qui fait vendre beaucoup de disques et on ne l’entend pas beaucoup à la radio. Pourquoi les Blancs s’y intéressent-ils plus que les Noirs ? «Ça, il faut le demander aux sociologues». La salle du «BLUES» a continué de se remplir et Lonnie BROOKS est monté sur scène avec deux autres guitaristes et un batteur. Il est l’un des grands de la spécialité. Sa musique est plus que mâtinée de rock et le public vibre. Et puis, tout à coup, un gamin blond se joint à eux. Il ressemble à Oscar, le héros du «Tambour». Mais de sa mallette d’écolier il tire un harmonica. Et joue. Joie et surprise dans la salle.  Il a la maîtrise d’un professionnel, sinon le souffle. Pendant un moment, Lonnie BROOKS le laissera jouer en solo. Nouvelle surprise pour le public lorsqu’il apprend que le jeune prodige vient de «Peuriss». Un français ! Samuel PARPET, Sam de ce côté-ci de l’Atlantique, n’est pas tout à fait parisien. Il habite à Mainvilliers, près de Chartres. Grand amateur de la musique de Muddy WATERS – son musicien préféré, précise t-il – il partage une passion familiale. Ses parents connaissent Luther ALLISON. Ensemble ils ont pensé que la meilleure façon d’améliorer le jeu de Sam serait de le faire venir à Chicago. Les vacances de l’élève PARPET seront donc bien remplies entre les cours d’anglais – il reconnaît qu’il en a bien besoin – et les soirées blues, avec des intermèdes prometteurs comme cette émission qui lui est proposée par des producteurs de télévisions Noirs. S’il existe  à Chicago un dernier carré d’amateurs. Larry souligne que le Blues s’est profondément ancré en Europe. Sam PARPET est là pour le montrer. Et comme il a l’intention de continuer sur cette voie…..

Louis Baumard Ouest France 08/1986

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CELEBRITY SCOOPS !!!!

FRENCH HARP PLAYER…. Little Magic Sam will be appearing this Sunday August 23 for two shows at 5:00 PM and 6:30 PM. You never know who might stop in to “Jam” on a given night. Of course every Tuesday night Wise Fools features an open blues jam hosted by Glen Davis and Straightshooter, however, some of the best jams are spontaneous. Carlos SANTANA dropped in after his concert at Poplar Creek to jam with Sugar BLUE, Buddy GUY and Lee OSKAR, the harmonica player from “War”. They played until well after our usual closing time. We have also had the pleasure of welcoming Samuel PARPET to the Wise Fools stage. PARPET is a 15 year old harmonica player visiting Chicago from France. It is likely to find him at the Fools for the Tuesday night jam or on August I with Sugar BLUE. Chicago Bears player Tim Wrightman has been frequenting the pub lately. A major film production compagny also spent the day at Wise Fools working on top secret project. Whose next ??? By Deneen Kaly, Wise Fools Pub Newsletter, August 1987

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CELEBRITY SCOOPS !!!!

Harmoniciste Français…. Little Magic Sam sera présent ce dimanche 23 août pour deux shows à 17h00 et 18h30. Vous ne savez jamais qui pourrait s’arrêter au « Jam » un soir donné. Bien sûr, tous les mardis soirs, Wise Fools propose un jam de blues ouvert animé par Glen Davis et Straightshooter, cependant, certains des meilleurs jams sont spontanés. Carlos SANTANA est venu après son concert à Poplar Creek pour jouer avec Sugar BLUE, Buddy GUY et Lee OSKAR, l’harmoniciste de « War ». Ils ont joué bien après notre heure de fermeture habituelle. Nous avons également eu le plaisir d’accueillir Samuel PARPET sur la scène des Wise Fools. PARPET est un harmoniciste de 15 ans en visite à Chicago en provenance de France. On le retrouvera probablement au Fools pour le jam du mardi soir ou le August I avec Sugar BLUE. Le joueur des Chicago Bears, Tim Wrightman, fréquente le pub ces derniers temps. Une grande société de production cinématographique a également passé la journée chez Wise Fools à travailler sur un projet top secret.

À qui le prochain ??? Par Deneen Kaly, Wise Fools Pub Newsletter, août 1987

Journée de l’harmonica Salle Wagram 

Un grand clin d’oeil spécial pour le petit Little Magic Sam qui a su nous faire apprécier son jeu diatonique d’enfer, et ce à 11 ans (la valeur n’attend pas)». 

Harmonicas magazine 12/1985

Journée de l’harmonica Salle Wagram 

Un grand clin d’oeil spécial pour le petit Little Magic Sam qui a su nous faire apprécier son jeu diatonique d’enfer, et ce à 11 ans (la valeur n’attend pas)». 

Harmonicas magazine 12/1985

L-MAGIC SAM LOGO Tribune de Genève

Jazz à Malval – A peine arrivé sur la scène des Granges de Malval, Luther ALLISON emporte le public à un rythme effréné dans le monde vibrant de son blues-rock. Son style est électrique, comme celui de bien des musiciens de Chicago. Il est fortement influencé par la minière de jouer  et de chanter de BB KING, mais le jeu sobre et plein de finesse  d’un Albert KING s’est certainement aussi greffé sur ses improvisations vigoureuses. Un «Stormy Monday»  était là pour nous le rappeler ! Chicago, c’était aussi la ville de Muddy WATERS. Et c’est un hommage surprenant que Luther ALLISON fit à ce grand bluesman : «un gamin blond de 12 ans, Little Magic Sam, parisien déguisé en David Crockett, se fit un partenaire attentif et fort habile à l’harmonica. Et cela à la plus grande joie du public».-Philippe Schneider Tribune de Genève 08/1984

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Jazz à Malval – A peine arrivé sur la scène des Granges de Malval, Luther ALLISON emporte le public à un rythme effréné dans le monde vibrant de son blues-rock. Son style est électrique, comme celui de bien des musiciens de Chicago. Il est fortement influencé par la minière de jouer  et de chanter de BB KING, mais le jeu sobre et plein de finesse  d’un Albert KING s’est certainement aussi greffé sur ses improvisations vigoureuses. Un «Stormy Monday»  était là pour nous le rappeler ! Chicago, c’était aussi la ville de Muddy WATERS. Et c’est un hommage surprenant que Luther ALLISON fit à ce grand bluesman : «un gamin blond de 12 ans, Little Magic Sam, parisien déguisé en David Crockett, se fit un partenaire attentif et fort habile à l’harmonica. Et cela à la plus grande joie du public».-Philippe Schneider Tribune de Genève 08/1984

BOBINO«Luther ALLISON et Jacques HIGELIN se marraient bien sur la scène du Bobino quand un petit blondinet de 12 ans environs s’est mis à faire swinguer son harmonica avec une précision, une drôlerie et une assurance digne d’un fils de «South Side». Ce diable de gamin, le petit sammy leur a volé la vedette, en fermant les yeux on aurait pu croire que c’était Little WALTER…».Rock & Folk 07/1984

MOGADOR – Finir l’année avec HIGELIN à Mogador c’était une idée, un dernier concert, et hop là. «Jacques HIGELIN invita à faire le boeuf un petit gamin blond de 9 ans environ, et qui devait être son fils (je suppose) a joué de l’harmonica en mesure avec la compagnie».H.R. Rock & Folk 12/1980

Bobino – «Luther ALLISON et Jacques HIGELIN se marraient bien sur la scène du Bobino quand un petit blondinet de 12 ans environs s’est mis à faire swinguer son harmonica avec une précision, une drôlerie et une assurance digne d’un fils de «South Side». Ce diable de gamin, le petit sammy leur a volé la vedette, en fermant les yeux on aurait pu croire que c’était Little WALTER…».

Rock & Folk 07/1984

Mogador – Finir l’année avec HIGELIN à Mogador c’était une idée, un dernier concert, et hop là. «Jacques HIGELIN invita à faire le boeuf un petit gamin blond de 9 ans environ, et qui devait être son fils (je suppose) a joué de l’harmonica en mesure avec la compagnie».

H.R. Rock & Folk 12/1980

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